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logo-chevenvi2_ico.jpgUne banderole à Chevigny - par JPL -14/09/08

NON à l'extension de l'aéroport civil de Dijon-Longvic

NON_aeroport_Dijon-Longvic-3.jpgSamedi 13 septembre l'association Chevigny Environnement installait sur la commune une banderole "NON à l'extension de l'aéroport de Dijon-Longvic".

Cette manifestation s'inscrit dans le cadre des actions menées par les Associations Environnementales de l'Est Dijonnais (AEED) concernant les nuisances occasionnées par la réalisation du projet "Renaissance". Rappelons que dans ce projet, il s'agit d'augmenter le trafic de l'aéroport civil de Dijon-Longvic : 250 000 passagers à l'horizon 2011 (ils étaient 25 000 en 2007) en faisant financer l'aide à des compagnies low cost, le déficit d'exploitation et les travaux et infrastructures nécessaires à l'accueil d'un tel trafic essentiellement par le Grand-Dijon, la Région et le Département. Bref, le contribuable !

Notre commune, ainsi que celles de l'Est-Dijonnais (sauf Longvic) s'est prononcée contre ce projet qui a cependant été adopté par les instances départementales et régionales. Pour notre association, il est source de nuisances diverses, sonores en particulier, surtout dans l'éventualité du transfert du fret aérien de Dole-Tavaux sur Dijon-Longvic. C'est un non-sens écologique et économique d'entretenir deux aéroport distants de 50 km, à l'heure où l'on privilégie les liaisons ferrées plus économes en carburant et  où la croissance du trafic aéroportuaire s’essouffle, recule ou s’effondre dans bon nombre d’aéroports de ville moyenne.

Avec les autres AEED, nous considérons qu'il est grand temps que les responsables économiques et politiques qui soutiennent le projet "Renaissance", prennent la mesure des dommages que ce développement causera à l’environnement et reviennent sur leur décision.
 


logo-chevenvi2_ico.jpgHistorique de "Renaissance" - R. Maguet - mai 2008 - Quétigny-Environnement - par Quétigny-Environnement

Projet "Renaissance"
C'est à dire : projet d'extension de l'aéroport civil de Dijon-Lonvic

Le déclin du trafic de l’aéroport de Dijon-Longvic jusqu’en 2005 incite les décideurs Bourguignons à choisir la « renaissance » de cette plate-forme, d’un coût total de 25 millions d’euros. Et pourtant les conclusions de plusieurs rapports ne préconisaient pas cette solution. Le bon sens économique, écologique et environnemental non plus !

Historique d’un projet

Près de 50 000 passagers en 2002, moins de 10 000 en 2005, l’historique du projet Renaissance prend sa source au cours de cette période de déclin du trafic aérien de l’aéroport de Dijon-Longvic.

En octobre 2003, un rapport effectué par le cabinet IENAIR conclut à l’opportunité d’une seule plate-forme aéroportuaire pour le développement économique des deux régions (Bourgogne et Franche Comté). La CCI de Dijon (Chambre de commerce et d’industrie) semble ouverte à cette idée, puisqu’une rencontre avec la CCI de Dôle a lieu cette même année. Dans cette hypothèse, l’aéroport de Dôle-Tavaux présente plusieurs avantages. Il est situé au centre d’une étoile d’agglomérations et de communes (Dijon, Besançon, Beaune, Chalons/Saône, Lons-le Saunier) regroupant plus de 600 000 habitants dans un rayon maximum de 60 Kms. La densité urbaine autour de l’aéroport est beaucoup plus faible. Les investissements à réaliser y sont moins élevés.

En 2004 un autre rapport, celui de l’OPPES (Observatoire des Politiques Publiques en Europe du Sud) conclut en ces termes :« Etant donné la proximité de Paris par TGV et par autoroute, et la faiblesse du bassin de clientèle pour l’avion, le développement de liaisons aériennes sur Dijon n’est pas une priorité… »

Malgré ces deux rapports, la rencontre entre les deux CCI n’aura pas de suite. La CCI de Dijon et les collectivités territoriales bourguignonnes décident unilatéralement de lancer le projet « Renaissance » au moment où le trafic est tombé à un niveau très bas (9 000 passagers en 2005). La CCI de Dôle est, elle, restée ouverte à la discussion pour un aéroport interrégional. C’est ce qu’a affirmé son Président Luc DREVEL lors d’une rencontre avec le Bureau du « CLAPEN 21 »(Comité de liaison des associations de protection de la nature et de l’environnement) le 21 septembre 2007.

En avril 2005, le Conseil régional de Bourgogne, le Conseil général de Côte d’Or, le Grand Dijon et la CCI de Dijon commandent une étude sur l’opportunité et la faisabilité d’un développement de l’activité aérienne commerciale civile pour la « Renaissance » de la plate-forme de Dijon-Longvic. En mai 2005, un groupe de travail, constitué de ces quatre organismes assistés d’experts en développement et markéting aéroportuaires, est mis en place. Une étude complémentaire sur le financement des investissements d’infrastructures est réalisée par le Cabinet SOFREAVIA.

Il en résultera un rapport préliminaire, publié en janvier 2006, qui servira de support à la décision. Les raisons qui auront fait pencher la balance en faveur de Dijon-Longvic semblent tenir en deux lignes :

  • conserver la base aérienne militaire 102 de Longvic, dont l’activité se réduit, ou, en tous cas, prolonger son activité
  • surfer sur le développement de compagnies « low-cost » et charters, susceptibles d’amener sur Dijon et la Région des flux croissants de touristes

Ce rapport préliminaire propose un programme d’investissements de 15,5 millions d’euros (valeur 2006) sur la période 2006/2011, dont 8,6 millions pour la seule année 2006. Il projette 80 000 passagers pour l’année 2007, 150 000 dès 2008 et 250 000 en 2013

Le projet « Renaissance » a été rondement mené. En quelques mois, ses promoteurs auront réussi à convaincre les élus (ont-ils vraiment examiné sérieusement le projet ?), malgré des rapports indépendants peu favorables à cette solution. Le Conseil régional se prononce favorablement le 24 mars 2006, le Grand Dijon le 18 mai et le Conseil général de Côte d’Or le 22 mai.

Par la suite, un protocole d’accord a été signé le 11 septembre 2006 par le Conseil régional de Bourgogne, le Conseil général de Côte d’or, le Grand Dijon et la Chambre de Commerce et d’Industrie de Dijon pour un coût total de 24,8 millions d’euros (chiffre 2006).

La réalité, pour l’instant, n’a pas suivi. L’enquête d’utilité publique au titre de la loi sur l’eau n’est toujours pas réalisée. Les 80 000 passagers qui avaient fait rêver promoteurs et élus pour 2007 n’étaient pas au rendez-vous, ils étaient à peine 25 000. Quant aux 150 000 escomptés pour 2008, ils ne le seront pas davantage !

A l’heure où les collectivités territoriales (Grand Dijon, Conseil général 21 et CR Bourgogne) sont déjà fortement engagées sur le financement de la LINO, du TGV, des TER et, nous le souhaitons, bientôt du tram dijonnais, est-ce vraiment utile de les endetter davantage sur un projet qui apparaît pour le moins incertain et contesté ?

Ce projet « Renaissance » a-t-il de l’avenir ? On peut sérieusement s’interroger. L’évolution du trafic sur plusieurs aéroports de villes moyennes de l’hexagone, bien moins desservies que Dijon par les voies ferrées à grande vitesse, est loin d’être à la hausse. Avec l’explosion des prix du carburant, une manne publique qui se tarit, le pari fait sur les « low cost est plus qu’hasardeux. Quant à la prise de conscience citoyenne sur le réchauffement climatique qui hypothèque l’avenir planétaire, espérons simplement qu’elle plombera définitivement ce projet démesuré, inutile et que les AEED (associations environnementales de l’Est Dijonnais) combattent depuis le début au nom du bon sens économique, écologique et environnemental.

Raymond Maguet - Quétigny-Environnement
Coordinateur des Associations Environnementales de l'Est Dijonnais


logo-chevenvi2_ico.jpgRéunion du Conseil d'Administration du 10 juin 2008 - par Chevigny Environnement

COMPTE RENDU DE LA REUNION DU CONSEIL D’ADMINISTRATION

du mardi 10 juin 2008

Présents : Mesdames Berthet, Cornefert, Vouriot, Hadas, Denoyelle, Hoc, Pilato, Turrel et Messieurs Carillon, Simonin, Deleuze, Lonchamp.

Excusés : Mr Debuigne, Mr Berger, Mr Berniquet, Mr Gilbert, Mr Dupont.

Secrétaire de séance : Mme Turrel

Gaston Simonin en tant qu’aîné des membres passe la parole à Jean-Pierre Lonchamp qui confirme son souhait de se présenter comme nouveau Président de l’association.

Jean-Pierre Lonchamp est élu à l’unanimité.

Mr Debuigne reste trésorier et Mr Simonin trésorier adjoint. Monsieur Carillon est élu deuxième trésorier adjoint.

Mme Hadas est élue secrétaire, Mesdames Vouriot et Cornefert secrétaires adjointes.

Mr Dupont continue de s’occuper des photocopies et du photocopieur.

Mr Simonin se charge de réserver les salles de réunion en mairie.

Mr Deleuze continue de gérer le site.

Mesdames Denoyelle et Hoc sont élues vice-présidentes.

La pochette des documents liés à l’environnement continue de circuler.

Mme Hoc est chargée de découper et scanner dans le Bien Public les articles susceptibles d’intéresser l’association.

Débat autour des activités à retenir pour la rentrée : soit nous continuons les groupes de travail soit nous nous focalisons sur deux ou trois gros dossiers.

Il faut à la fois modifier nos pratiques et rester vigilants.

Décisions prises :

Les pistes cyclables : aller au bout de nos propositions. Aller aux permanences de la mairie. Mr Lupi (voirie et espaces verts) vient d’être élu 9ième membre du Conseil Municipal et semble ouvert à des propositions nouvelles.

Essayer de savoir qui gère le dossier au Grand Dijon (Mme Catherine Hervieux, élue Verts), quel était le projet d’origine et pourquoi les pistes se sont arrêtées à l’entrée de Chevigny.

Demander à la mairie qui leur refuse le financement.

Ressortir le projet de Dominique et de son groupe, inspiré du projet de Mr Denis Favrat. Demander à Mr Favrat s’il serait d’accord pour se joindre à la réflexion.

Urgo : Gérard Toulouze connaît bien le dossier, continuer de le suivre.

Il faut des articles pour alimenter La Lettre et le site : chacun doit fournir des articles avant le 18 juin.

Organiser des conférences de temps en temps sur des points précis de l’environnement.

Travailler sur le Forum des Associations dès septembre 2008 pour septembre 2009. Et aussi sur un stand le 13 juillet 2009 (trop tard pour cette année.) Mme Berthet suggère des activités ludiques pour attirer les familles, plusieurs tranches d’âge.

Faire mettre par la municipalité les noms des rivières sur les ponts et contacter Nicolas Deleveau pour une sortie pédagogique.

Faire mettre dans Le 4 Pages un petit article avec nos coordonnées (contacter Mr Chambin.)

La Lettre à diffuser largement en septembre, particulièrement dans le nouveau quartier ouest. A chaque nouvelle Lettre, cibler un quartier pour nous faire connaître.

La position de Chevigny Environnement par rapport à l’aéroport est une opposition aux avions, qu’ils soient militaires ou civils, parce qu’ils sont devenus incompatibles avec l’urbanisme galopant de cette zone, trop dangereux et trop polluants.

Prochain conseil municipal le 24 juin : Mme Cornefert et Mr Lonchamp assisteront à la réunion.

Le Conseil se sépare aux environs de 22h30.


logo-chevenvi2_ico.jpgRencontre des AEED avec la CCI de Dijon sur le projet « Renaissance » - 21 mai 2008 - par Chevigny Environnement

 Rencontre des AEED* avec la CCI de Dijon sur le projet « Renaissance »

Suite à l’invitation lancée lors de la réunion du 22 février à Quetigny sur le projet « Renaissance », une délégation des AEED et du CLAPEN 21 s’est rendue au siège de la CCI de Dijon le 21 mai à 17 heures.

Les échanges qui ont duré deux heures et demie ont permis de préciser quelques points techniques et financiers du projet « Renaissance ». Au dire de la CCI, les travaux de dépollution pyrotechnique démarreront dès cet été et l’enquête publique sur l’eau en septembre prochain. Les travaux d’aménagement de la piste devraient être entrepris en 2009.

Sur l’essentiel du projet, les points de vue restent largement contradictoires. Les représentants des AEED n’ont pas été convaincus par les arguments économiques de la CCI qui s’appuient sur des études de marketing laissant miroiter une montée en flèche du nombre de passagers, notamment via les compagnies « low cost », alors que la croissance du trafic aéroportuaire s’essouffle, recule ou s’effondre dans bon nombre d’aéroports de ville moyenne (Clermont-Ferrand, Saint Etienne, Perpignan, Montpellier, Strasbourg, Poitiers, Reims, Angers, Angoulême, Béziers).

Ce ne sont pas les lignes vers Nevers, ni même vers le Sud Ouest qui vont apporter à Dijon les dizaines de milliers de passagers nécessaires à la rentabilité. Une ligne directe Dijon-Toulouse a été ouverte dans les années 90 et une autre Dijon-Clermont-Bordeaux. Elles ont dû fermer ! La ligne Dijon Londres a fermé en 2002. Les explications données par la CCI nous ont laissé sur notre faim.

Ce projet reste hasardeux également au regard des incertitudes qui pèsent lourdement sur l’avenir de la BA 102 dont l’activité est passée de 35 000 mouvements annuels en 1996 à 13 000 actuellement et le départ des Mirages 2000 est programmé à l’horizon 2015. En outre la densité urbaine qui s’est constituée à proximité au fil des ans, rendant une forte activité aérienne incompatible avec un environnement supportable pour les riverains, ne plaide pas pour une relance de l’activité militaire.

Les représentants des AEED et du CLAPEN continuent de penser que ce projet reste surdimensionné par rapport à la demande régionale et à l’attractivité du territoire bourguignon sur la clientèle étrangère. Les coûts importants de ce projet (25 millions € - année 2006) ne se justifient pas. L’aéroport actuel peut répondre, avec quelques aménagements nécessaires beaucoup moins coûteux, aux besoins de développement de l’Agglomération dijonnaise et sa proximité qui, au plan touristique, se portent plutôt bien grâce, notamment, à une desserte ferroviaire exceptionnelle.

Les AEED ont rappelé que leur hostilité à ce projet de développement de l’Aéroport s’appuie également sur les nuisances sonores et chimiques qui pèseront encore davantage sur les habitants de l’Est dijonnais. Un tel accroissement de l’activité aéroportuaire dans cette zone très fortement urbanisée, malgré les divers plans d’exposition au bruit, n’est ni raisonnable ni supportable par les riverains. Sur ce volet du projet les responsables de la CCI ne nous ont pas contredits, mais ils n'ont pas cherché à débattre laissant à penser que seul l'aspect économique les intéresse, ce qui serait normal si les élus l'avaient eux pris en considération.

Enfin elles ont souligné que la défense de l’environnement ne reste pas confinée à l’Est dijonnais. Le développement durable ne peut plus s’accommoder d’un développement économique alimenté, entre autres, par un accroissement irraisonné du trafic aérien. Il est grand temps que les responsables économiques et politiques qui soutiennent le projet « renaissance », prennent la mesure des dommages que ce développement cause à l’environnement. C’est le message que les AEED ont essayé de faire passer.

* Associations environnementales de l’Est Dijonnais

www.aeed.st-apo-environnement.fr


logo-chevenvi2_ico.jpgAssemblée Générale du 6 mai 2008 - par Chevigny Environnement

COMPTE-RENDU DE L’ASSEMBLEE GENERALE DU 6 MAI 2008


L’ASSEMBLEE GENERALE de Chevigny Environnement s’est tenue le mardi 6 mai 2008 à la salle des réunions de la Mairie. Le président, Mr Toulouze, a pris la parole à 20h45 devant un auditoire de trente-deux personnes. Neuf adhérents avaient remis leurs procurations aux présents.

Monsieur Toulouze a commencé par évoquer le rapport d’activités de l’association (que vous pourrez lire en ligne sur notre site www.chevigny-environnement.info ainsi que le rapport d’orientation.)

En ce qui concerne le projet Renaissance, le courrier d’invitation à la réunion du 22 février a été mal distribué par La Poste, ce qui pourrait expliquer la si maigre présence de Chevignois.

La pollution du Crômois était due à un effondrement d’une partie du réseau, les travaux sont presque terminés et semblent une réussite.

Le Clapen 21 va bientôt voir une issue à ses démêlés avec La Poste et récupérer une grande partie de l’argent détourné par un membre indélicat. Du même coup Chevigny Environnement pourra bientôt se faire rembourser les 1000 euros prêtés par solidarité avec le Clapen.

Le rapport d’activité est approuvé à l’unanimité.

Monsieur Simonin, trésorier adjoint, a ensuite procédé au rapport financier, après grands remerciements à Monsieur Debuigne, trésorier, qui malgré son âge continue de participer activement à l’association. Nous avons 120 adhérents, et disposons d’environ 6155 euros. La cotisation est toujours fixée à 8 euros.

Le rapport financier est approuvé à l’unanimité.

Monsieur Toulouze reprend la parole pour évoquer les changements au sein du bureau et du conseil d’administration.

Monsieur Toulouze annonce sa démission de la présidence, du bureau et du conseil d’administration, et annonce également la démission de Monsieur Dagain (vice-président), de Monsieur Ronsset, de Madame Savelon (secrétaire adjointe.)

Madame Cornefert, Madame Berthet et Madame Denoyelle renouvellent leurs mandats.

Madame Turrel démissionne de son poste de secrétaire mais demeure au conseil d’administration.

Madame Hoc se présente comme nouveau membre.

Approuvé à l’unanimité par l’assemblée.

Monsieur Toulouze reprend la parole pour lire le rapport d’orientation (www.chevigny-environnement.info)

Suivent un certain nombre de remarques et questions dans l’assemblée.

Il est souligné un manque de publicité, de jeunes, de dynamisme par un membre de l’assemblée qui vient seulement d’entendre parler de Chevigny Environnement. Assister au forum des associations et avoir une page dans le 4Pages sont des pistes à suivre pour nous faire connaître, ainsi que publier des articles dans le Bien Public, avoir notre site sur le panneau lumineux de la ville.

Question : pourquoi pas de subventions de la municipalité ?
Réponse : choix de Chevigny Environnement de rester indépendants.

Question : pourquoi si peu de monde au nettoyage de printemps ?
Réponse : mauvaise communication sur le point de rendez-vous.

Question : quartier ouest, aucune voie de délestage prévue, cette erreur va bientôt nous retomber sur le nez.
Réponse : il aurait fallu que la DDE prévoie une voie de contournement mais ils ont répondu que ce n’était pas leur priorité et que l’A 39 suffisait. Mais la municipalité a construit malgré tout. Pour la construction de la zone d’activité à l’entrée ouest, pour l’instant refus du Grand Dijon mais le conseil municipal de Chevigny veut relancer le projet sous une autre forme.

L’assemblée ayant épuisé toutes les questions, la séance prend fin autour d’un verre de l’amitié vers 22h40.


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