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logo-chevenvi2_ico.jpgLa Lettre de Chevigny-Environnement Janvier 2009

    
logo-chevenvi2_ori.pngLA LETTRE DE CHEVIGNY-ENVIRONNEMENT

BULLETIN D'INFORMATION RESERVE AUX ADHERENTS

Association agréée pour la défense de l'environnement

5, rue Jacques Brel 21800 Chevigny-Saint-Sauveur 
www.chevigny-environnement.info    Janvier 2009
 

EDITO
Tout d'abord, au nom des membres du Conseil d'Administration de notre association, je vous adresse mes meilleurs vœux de santé, de bonheur et de prospérité pour cette nouvelle année. Notre assemblée Générale, fixée le 12 mars prochain, sera l'occasion de faire le point des actions menées en 2008 et de vous proposer les axes de nos futures actions.

Il est clair que parmi celles-ci, les problèmes de circulation dans notre ville seront au cœur de notre activité… et probablement pendant encore plusieurs années. En effet, l'urbanisation de la zone ouest de Chevigny, qui à terme représentera 1300 appartements (une augmentation de la population de près de 30%), n'est pas sans conséquences sur la circulation automobile urbaine. Il faudra trouver une solution, car déjà la circulation est très dense aux portes de Chevigny ainsi que sur les boulevards Allende et Pallach. L'attente et l'impatience au carrefour des Allouères et au rond-point de la Visitation risquent de générer des accidents. Et que dire de la circulation et du parking en centre-ville ? Soyez prudents !

En 2008, notre association a repris le dossier des pistes cyclables qui nous font cruellement défaut sur Chevigny, et proposé des itinéraires permettant de relier ses différents lieux de vie avec un maximum de sécurité. Pour l'instant les résultats sont encourageants. Ils devront se poursuivre avec la diligence de la Commission urbanisme et travaux municipale, ainsi qu'avec les services du Grand Dijon (voir le texte). Nous resterons vigilants.
Concernant les problèmes de nuisances générés par l'aviation militaire et civile, une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne est que la base militaire perd l'escadron des Mirages et accueille une partie de l'Etat Major CFA (voir le texte). La mauvaise est la poursuite du projet Renaissance dont le financement des restructurations pour l'accueil de plus gros-porteurs et les subventions accordées aux lignes vient d'être voté par nos administrations territoriales. Et pourtant, nous y avons consacré beaucoup d'énergie avec les autres Associations Environnementales de l'Est Dijonnais.

J.-P. Lonchamp

L'ASSEMBLEE GENERALE 2008
aura lieu le jeudi 12 mars à 20h30
Salle de la Mairie

Des nouvelles de la BA102
Le Colonel Paccagnini commandant de la BA 102 depuis août 2008 a reçu une délégation des Associations Environnementales de l'Est Dijonnais (AEED) début janvier. Cette rencontre avait été suggérée par les associations suite aux réformes profondes du ministère et ses conséquences sur la base aérienne de Dijon.

AVENIR DE LA BASE

Le site de la BA102 deviendrait base de défense. La décision n'est pas encore prise. Une base de défense est une structure interarmes avec une base principale et des satellites. Par exemple la BA 102 base principale et Auxonne satellite ou l'inverse. Le service de recrutement de l'avenue du drapeau et le dépôt de carburant de Saône et Loire seraient d'autres satellites etc...Ce type d'organisation permet de mutualiser des services utiles à toutes les armes nonobstant l'aspect stratégique.
• Plus de mirages en 2011 : l'escadron de 20 appareils est transféré à Luxeuil ; c'est une bonne chose car ils sont très polluants (bruits et rejets).
• Les Alpha-jets restent ; ils sont moins bruyants, plus sûrs : bi-moteurs et montent plus vite en altitude. Ils sont utilisés comme "avions école", défense aérienne et appuis feu en liaison avec les Troupes au sol.
• Les Commandos parachutistes arrivés en 2008  travaillent avec les Alpha-jets et des hélicoptères qui eux ne viennent pas à Dijon!! Ils seront basés à Orange.
• En 2012 arrivée d'une partie de l'Etat Major : "C F A " (Comman-dement des Forces Aériennes) : 4 ou 5 généraux avec un escadron de 2-3 T B M 700 (avions à hélice de 4/5 places).
• La Base reste Opérationnelle  : elle peut recevoir tout type d'avions militaires, participer à des manoeuvres, recevoir des Rafales (mais ceux -ci restent à St Dizier) .
• Les effectifs resteront autour de 2000 personnes.

AUTRES REPONSES A NOS INTERROGATIONS

• Nuisances sonores et survol des zones d'habitation ; le Colonel affirme que les pilotes sont sensibilisés au problème et s'efforcent de respecter les trajectoires.
En fait :
• si les pilotes sont étrangers à la base, ils ne connaissent pas ces couloirs et le dialogue est parfois difficile,
• si les conditions atmosphériques sont mauvaises, et
• si il y a un problème technique,
==> la zone de survol devient secondaire !
A noter qu'il y a une règle à Dijon : c'est de faire un virage (break) à l'est avant l'atterrissage c'est la raison pour laquelle les avions passent au dessus de Sennecey, Neuilly, Chevigny, Quetigny. Cette technique du break permet d'arriver beaucoup plus vite à proximité de la piste et de ralentir dans le virage ; ils gagnent 10 à 15 minutes par rapport à une approche en ligne droite qui est utilisée uniquement pour les vols de nuit.
• P E B  (plan d'exposition au bruit) les éléments qui concernent la base (présente et à venir) seront communiqués dans les  6 mois qui viennent par l'état major à la DGAC.
Aux dires du colonel c'est une chose très complexe à établir !!  et il faudra y ajouter le futur trafic de l 'aéroport civil  !!!)
• A propos du Projet RENAISSANCE, Il n'a pas d'états d'âme, il fait ce qu'on lui demande,  ne se prononce pas.
• Les nouveaux aménagements occasionnés par ledit projet sont soumis à la "loi sur L'eau ". C'est la raison pour laquelle la Base a remis un rapport d'autorisation de rejet des eaux pluviales, soumis actuellement à enquête publiques dans les localités riveraines de la Base.
Le colonel nous informe qu'à terme toutes les installations de la base seront mise en conformité.
• Il faut savoir que les avions militaires ne sont soumis à aucunes contraintes concernant le niveau sonore et la pollution!
Le Commandant souhaite que ce genre de réunion se poursuive. A nous  de le contacter régulièrement.

J. Gilbert

Renaissance et le vote du budget 2009
NON_aeroport-300pix.jpgLes Associations Environnementales de l'Est Dijonnais (AEED)* ont adressé aux élus du Conseil Régional de Bourgogne, du Conseil général de Côte-d’Or et du Grand Dijon, une lettre par laquelle elles leur demandaient de prendre en compte les nouvelles donnes écologiques et socio-économique concernant le projet l'expansion de l'aéroport de Dijon-longvic

<extrait> … Vous allez prochainement décider du développement du trafic de l’aéroport civil de Dijon-Longvic.
Le premier protocole remonte à début 2006 et portait sur des études réalisées dans le contexte économique 2004-2005, en réponse aux exigences de la DGAC (Direction Générale de l’Aviation Civile) demandant un projet associant les collectivités territoriales.
Bien qu’engageant très fortement les finances locales et l’environnement de l'Est-Dijonnais, cette étude n’a fait l’objet d’aucun débat public.
Sa validité reste à confirmer, puisque les études obligatoires (pyrotechnique, loi sur l’eau, impact sur l'environnement et la sécurité), ne sont pas encore réalisées.
Nul ne peut nier que depuis 2004-2005, les données économiques et « le Grenelle de l’Environnement » ont changé la donne.
Pour un projet aussi coûteux qu’aléatoire, peut-on sérieusement s’appuyer sur des estimations 2004-2005 pour engager des financements en 2009 alors que :
- les coûts d’exploitation explosent,
- les budgets des collectivités locales s’asphyxient au détriment des services publics et actions sociales. Signalons qu'entre 2001 et 2006, le Conseil Régional a augmenté de 76,1% le montant de ses impôts, ce qui place la Région Bourgogne au 4ème rang des Régions françaises ayant accru ses impôts derrière Languedoc-Roussillon, PACA et Auvergne.
L’Est Dijonnais subit déjà un fort accroissement des zones d’activités aux inconvénients multiples. Voulez-vous y ajouter les nuisances de l’aéroport civil sans faire, au préalable, un bilan précis des conditions de santé, de recherche épidémiologique, qui engagent votre responsabilité ?
Des milliers de signatures, recueillies essentiellement sur la zone géographique concernée dénoncent cette situation. Il est donc largement temps de réexaminer avec objectivité les modifications nécessaires à ce projet dit « Renaissance ».
L’aspect économique mis en avant par les promoteurs du projet peut être éclairé par les données chiffrées issues des services officiels que nous vous communiquons. Si elles suffisent à remettre en cause le projet, nous souhaitons que, comme le veut la loi, des échanges et débats soient organisés avec les associations et le public.
En restant à votre disposition pour tout échange sur ce dossier important, nous vous assurons, Madame, Monsieur, de notre considération distinguée et dévouée à l’intérêt public.


Cette lettre était accompagnée d'un argumentaire concis de 3 pages traitant de la prévision de trafic peu réaliste, de l'équilibre budgétaire très improbable et des conséquences aggravées sur l’environnement.
 
Manif151208-1.jpgA cette occasion, le 15 décembre, jours du vote du budget au Conseil Régional, une soixantaine de manifestants a montré sa détermination contre le projet Renaissance. Une délégation a été reçue par F. Patriat …. Le budget de financement des premiers travaux sur l'aéroport ainsi que les subventions aux compagnies aériennes ont été votés. Il en a été de même au Conseil Général et au Grand Dijon.

  • (*)Les AEED :
  • - ADCNA Sennecey, rue des hirondelles, 21800SENNECEY

  • - ASPEV Crimolois-Fauverney, Mairie de FAUVERNEY 21110
  • - Chevigny Environnement, 5 rue Jacques Brel, 21800 CHEVIGNY ST SAUVEUR

  • - CLAPEN 21, Maison des associations, 2 rue de Corroyeurs, 21000 DIJO
  • - Longvic Environnement, 14 rue Jules Guesde, 21600 LONGVIC

  • - Quetigny Environnement, Maison des associations, Bd Olivier de Serres, 21800 QUÉTIGNY

  • - St Apo Environnement, Maison des Associations, 129 rue St Jean 21850 ST APOLLINAIRE


Le projet Renaissance fait l'objet d'une enquête publique consultable en mairie du 17/12 au 30/01/2009. Il n'y a que l'enquête sur l'autorisation de rejet des eaux pluviales de la BA102 qui, au titre de la loi sur l'Eau,  est obligatoire. Néanmoins, il nous a semblé opportun, pour votre information, de vous communiquer les commentaires et remarques qu'a suscité l'étude d'impact du projet Renaissance et qui ont été communiqués au commissaire enquêteur.

Bonne lecture !

 
BA 102 - Etude au titre de la loi sur l’eau
Etude d'impact du projet Renaissance

SYNTESE DES REMARQUES

1 – Le volume du trafic
Les prévisions de l’Institut de Transport aérien (ITA), organisme officiel dont l’expertise vaut bien celle de IENAIR, tablent sur un potentiel de développement très différent de celui retenu par les rédacteurs du projet Renaissance. La comparaison des deux estimations pour 2013 est éloquente :
POTENTIEL DE DEVELOPPEMENT EN NOMBRE DE PASSAGERS

                              I T A           PROJET RENAISSANCE
Low-Cost             60 000                    176 000
Lignes régulières 12 000                      62 589
Charters                 8 000                     15 300

A noter que la projection de la CCI est de 320 000 passagers en 2023.
Les chiffres de l’étude d’impact sur l’essor des aéroports français (page 10) appellent plusieurs commentaires :
- si les plus grands aéroports régionaux tirent leur épingle du jeu, sauf Strasbourg et Montpellier depuis la mise en service de lignes TGV, la situation des petits et moyens aéroports est différente. Le trafic des lignes intérieures est en baisse dans la majorité des aéroports régionaux et la progession du nombre de passagers « low cost » est en nette décélération depuis 2007.
Pour plus de détail sur l’évolution du nombre de passagers sur les aéroports régionaux, voir la lettre adressée aux élu-e-s bourguignon-ne-s en décembre 2008 par les Associations environnementales de l’Est Dijonnais (ci-jointe)
- l’explosion du trafic sur Beauvais est due au délestage des aéroports parisiens,
- Carcassonne est une ville très excentrée, sans liaisons ferroviaires rapides et sur une bien meilleure zone touristique,
- Bergerac est très enclavée, excentrée, tributaire d’une clientèle Britannique qui commence à se réduire fortement.
Le transport aérien mondial traverse une crise profonde. Selon l'IATA (Association Internationale du Trafic Aérien) en  novembre le trafic de fret dans le monde a baissé de 13,5% par rapport à celui du même mois de 2007. En Asie le trafic de fret aérien a chuté de 17% en un an (janvier à novembre).
Le trafic passager mondial quant à lui, est en chute au mois de Novembre de 4,6% par rapport à il y a un an, (- 2,9% en septembre) mais il est en retrait de 9,7% en Asie. L’étude  du trafic aérien dans la Zone Asie, démontrent clairement que le commerce mondial aggravait son déclin au mois de Novembre dernier et qu'aucune stabilisation n'était encore en vue.

2 – L’économie locale et régionale
- L'approche économique du projet renaissance fait ressortir des retombées économiques globales importantes, dont une partie se traduira en créations d'emplois (E4 page 109). Ceci reste à démontrer.
- "l'absence de liaison aérienne low-cost pénalise la Bourgogne sur tous les marchés émetteurs qui font de l'avion un moyen de transport pour les courts séjours ainsi que pour le fréquentation des résidences secondaires acquises pour cette raison, en particulier par les britanniques" (E4 page 109). Les flots d'anglais qui, depuis dix ans, s'étaient déversés sur ces régions se sont taris (- 50%  depuis un an, selon Charles Gillooley, président de la FNAIM de Dordogne). Pis, ils commencent à refluer... Plus sensible dans le midi qu'ailleurs, le mouvement pourrait prendre de l'ampleur dans les prochains mois". "Les Anglais repassent la Manche" : Le Point 1894 1er janvier 2009. La manne anglaise serait en train de se tarir?
- Retombées économiques (E.4.3 page 108). I- La somme dépensée par passager paraît assez fantaisiste : 600 euros/passager et 140 millions de recettes attendues à l’horizon 2016. Ces chiffres sont loin d’être démontrés. En outre, il aurait été intéressant d'assortir les retombées projetées des ratios passagers entrants/ trafic passagers ou passagers entrants/passagers sortants.
En effet, le flux de passagers entrant en Bourgogne alimente l’économie locale, mais le départ de Bourguignons pour d’autres cieux est un manque à gagner pour la région. Tous les articles de communication parlent surtout de destinations vacances pour les dijonnais, (cf. le tract de l'aéroport).

3 – Impact sur l’eau
C’est une bonne chose qu’on mette les installations de l’Aéroport aux normes nationale et européenne (Code de l’environnement D 211-10, Directive Cadre Européenne de 2000). Les études réalisées sous la responsabilité de la BA 102 prévoient, pour faire face à une pollution qui va s’accroître :
- la réfection de certaines canalisations,
- des puits filtrants, des filtres à sable, des séparateurs à hydrocarbure des déshuileurs dans les zones à risques plus spécifiques
Ces mesures suffiront-elles au regard de l’objectif de qualité qui est d’améliorer sensiblement la qualité de l’eau de surface (l’Ouche) profondément dégradée et d’empêcher toute pollution de l’eau souterraine par des métaux tels le cadmium (traces à la limite ou supérieures aux normes) ? Les études le disent, mais l’argumentation n’est pas toujours convaincante
Face à ’importance des surfaces imperméabilisées, et qui vont d’ailleurs s’accroître + 3 ha,  (E4 page 104), un bassin de rétention de 6000m3, est-ce suffisant ? Cela correspond à une précipitation de 10 mm sur une surface de 60 ha, alors que la surface imperméabilisée est de 125 ha.
L’étude sur la BA 102 indique le peu de dangerosité de l’utilisation des herbicides (Roundup et EVADE) et des produits de déverglaçage des pistes. Le Roundup Monsanto, par exemple, qui a fait illusion longtemps sur sa biodégradabilité, est désormais connu comme dangereux. A l’heure où le Grand Dijon met en place un plan de réduction de 50 % des pesticides dans les 10 ans, il est indispensable de préconiser l’interdiction, ou du moins, la réduction drastique des herbicides sur la Base et d’établir de vraies protections contre les produits de déverglaçage des pistes.
Enfin les analyses des eaux superficielles et souterraines ont été réalisées sur le périmètre de la Base ou à proximité immédiate de ce périmètre. Les conséquences du trafic aérien sur l’eau se font sentir, du fait de l’importance des émissions polluantes (hydrocarbures imbrûlés, oxyde d’azote par exemple) au décollage et à l’atterrissage, bien au-delà de ce périmètre. Aucune mesure n’a été réalisée sur les communes de Chevigny, Quetigny, Saint Apollinaire, Crimolois, Fauverney. Dans quelle mesure les pluies acides ont-elles dégradé la qualité des eaux superficielles ou souterraines ? Nous estimons que les objectifs de protection et d’amélioration de la qualité de l’eau prévus par le code de l’environnement et la directive cadre européenne exigent des mesures complémentaires sur une zone beaucoup plus large que celle prise en compte.

4 – Impact sur le bruit
- L’étude d’impact de la CCI parle d’un niveau sonore en dessous de 55 db (un bruit de conversation –E5 p 128) pour la plupart des habitations de la zone de l’Est dijonnais (E3 p 85 et E5 p135). Les chiffres de l’OACI indiquent que, pour les appareils A 320, B737-800, B 737-300, Embraer 145, ATR 42, BAE 146, les émissions sonores enregistrées en survol se situent entre 80 et 90 db (E5 p 133). Ces avions effectueront au moins la moitié des 12 000 mouvements annuels en 2023. Quant on sait que les couloirs et les boucles d’approche et de décollage peuvent varier sensiblement, la mesure moyenne de 55 db n’a plus aucun sens.
- Le nombre d'habitants affectés par le projet est sous estimé: la population de Chevigny st Sauveur n'est ainsi pas comptabilisée ( 9639 hab en 2006  source INSEE), de même que la population des nouveaux quartiers. (E6 page 162)
- Le projet Renaissance sera sans incidence significative sur l'ambiance sonore (E6 page 162) : l'accroissement du trafic aérien et routier qui en découlera ne peut que mathématiquement se traduire par une augmentation de la pollution sonore. A noter qu'à ce jour, les populations bénéficient d'un repos hebdomadaire (à quelques vols près), qui sera remis en cause (en régime de croisière).
- Que ce soit à propos des nuisances acoustiques ou atmosphériques, les mesures ont été réalisées en période hivernale, en janvier et sur une courte durée, époque de l'activité restreinte de l'aéroport. La mesure des infra-sons, très inconfortables nous semble aussi une priorité.
- Il nous semble que toutes les estimations et mesures sont faites en parfaite ignorance de l'impact de la base militaire sur tous ces facteurs et il est clair que quel que soit le niveau de pollution engendré par l'activité Renaissance elle ne peut que s'ajouter à celle engendrée par cette même base.
- Que veut dire la conclusion page 134 : "le projet Renaissance respectera bien le PEB en vigueur" ? Le PEB actuel, qui date de 1995 est calculé avec le trafic de la Base militaire, qu'il soit calculé avec l'indice psophique ou Lden. La nuisance sonore du projet Renaissance ne fera que s'ajouter à celle de la Base avec, en plus, une nuisance le soir et en week-end.

5 – Impact sur la qualité de l’air
Les projections à l’horizon 2023 sont assez fantaisistes, parce que le calcul de la pollution actuelle dans la phase décollage/atterrissage ne semble pas très sérieuse.
Sur les 5 500 mouvements civils en 2007, 4 469 sont de petits avions (vols non commerciaux) qui transportent 2,9 passagers en moyenne (étude d’impact pages 8 et 9). L’hypothèse de départ, pour le calcul des projections, assimile tous ces avions à des Embraer 135, d’une capacité de 30 places (E3 pp 97à 99). La pollution en CO2 émise par ce type d’avion atteint 40% de celle d’un A320 de 175 places (E5 p 141).
Pourquoi l’Aéroport de Dijon n’a-t-il pas communiqué la répartition des appareils effectuant ces vols ? Il est hautement probable que les petits avions (Merlin III) d’Air Mana de 8 ou 9 places, par exemple, ou ceux qui effectuent des vols privés, ne polluent heureusement pas à hauteur de 40% d’un A320 de 175 places.
Selon l’hypothèse de départ, étayée par aucune donnée, ces avions étaient censés avoir produit 73 % du total des émissions de CO2 en 2007 !!!
En exagérant la pollution de 2007, on réduit, bien sûr, l’impact pour 2023, impact qui, selon l’étude (E5 p 141), progressera tout de même de :
-    126% pour le CO2 et les gaz à effet de serre
-    150 % pour les oxydes d’azote, très dangereux
-    118 % pour le monoxyde de carbone
-    108 % pour les hydrocarbures imbrûlés
Dans son avis du 31 octobre 2008, favorable au projet, le Directeur Régional de l’environnement mentionne une augmentation de 50 % des émissions de CO2 ; D’où vient ce chiffre ? La conclusion de cet avis « le contenu du dossier respecte les dispositions du code de l’environnement et présente une bonne lisibilité. Le contenu est de bon niveau et adapté au projet et à ses enjeux environnementaux » ne nous paraît pas du tout conforme aux engagements pris par le Gouvernement français suite au « Grenelle » de l’environnement et pas davantage aux objectifs européens pris récemment en matière de réduction de CO2.
Il nous paraît indispensable, au contraire, que soit réalisée une étude d’impact plus sérieuse et transparente sur l’évolution des émissions polluantes.
- La population potentiellement affectée par les pollutions réside dans un rayon de 1 à 2 km autour de la plateforme (E6 page 162). Cette affirmation est en contradiction avec le fait que "la zone est bien ventilée, les polluants sont bien dispersés (E6 page 165). On nous refait le coup "Tchernobyl": les nuages de pollution stagnent à la verticale de leur lieu d'émission!
- L'amélioration des performances environnementales de la navigation aérienne (E6 page 163). Sans nier les acquis technologiques "la durée de vie des appareils -20 à 25 ans, en moyenne- ralentit cependant la pénétration des avancées technologiques qui peuvent réduire les nuisances" article : "l'aviation face à l'environnement"  RDT info 11/06/2008.de plus ce bénéfice technologique est pondéré par un accroissement de la durée d'exposition (E6 page 164).
Globalement l'accroissement du trafic aérien et de  celui du trafic routier induit, induisent un cumul des pollutions sonores, atmosphériques en augmentation: tableau 914 page 183. Il est rappelé page 154 : "L'impact sanitaire des pollutions atmosphériques liées à la plate-forme aéroportuaire a été peu étudié": la mise en place ou la création d'un outil de surveillance et de maîtrise des impacts éventuels sur la santé couplé à un dispositif de surveillance de la qualité de l'air est impérative et non "une proposition" comme il est écrit page 165 (E.6.2.5.5).
- La contribution aérienne à la pollution atmosphérique n'est pas quantifiable en tant que telle et n'est pas la plus importante, mais elle vient s'ajouter. Il faut concourir à réduire cette pollution car il est avéré que les augmentations des concentrations en polluants dans l'air (particules fines, SO2, CO) s'accompagnent d'une augmentation des décès prématurés par maladies cardiovasculaires. Par ailleurs l'ozone est un facteur de risque des maladies cardiovasculaires (et respiratoires) avec une relation positive avec les infarctus du myocarde (Plan Régional Santé Bourgogne 2004-2008)
L' IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change) dans un rapport d'octobre 1999 estime que les émissions de NOx provoquent une augmentation sensible de la formation de l'ozone présent à la limite troposphère/stratosphère. (RDT info 11/06/2008)
- Il est prévu de compléter l'estimation de l'état initial par des mesures estivales. … et de réaliser un suivi de la qualité de l'air sur l'aérodrome et ses abords. Il est bien temps ! Cela fait longtemps que les associations environnementales de l'est dijonnais réclament ces mesures.

6 – Impact social
- Concernant le bilan énergétique (E713 page 171, E6, E4 page 115), les résultats annoncent une bien meilleure performance : -80% par passager transporté" Ces chiffres partent d'une hypothèse optimiste quant au nombre de passagers transportés. Ces chiffres n'intègrent pas la réalité économique (baisse du pouvoir d'achat, manne anglaise en baisse... et surestiment le trafic passagers (80 000 passagers selon ITA/ 250 000 selon Renaissance).
- En 2007, 13 000 passagers pour environ 4 500 vols non commerciaux (2,9 passagers par vol – E1 pp 8-9)
- En 2023, il est prévu 6 000 vols non commerciaux pour 14 000 passagers ( E1 p 9 de l’étude), c'est-à-dire en moyenne 2,3 passagers par vol. On améliore la performance !
14 000 passagers occasionneront alors 43 % de la pollution en CO2, pendant que 307 000 autres produiront les 57 % restant (E3 tableaux pages 97, 98, 99 et E5 p 141). L’avion pour quelques-uns, le CO2 pour tous !

7 – Risques aéroportuaires
- Il a toujours été fait mention des apports bénéfiques de la présence militaire (tour de contrôles, déneigement des pistes...), or il apparaît que la cohabitation peut être source de danger voir de conflit d'espace: les militaires sont prioritaires quant à l'accès à la piste. Les travaux envisagés visent à remédier à ces dangers mais peut-on garantir qu'un accroissement important du trafic ne va pas malgré tout générer des problèmes?
- "les systèmes de freinage des avions militaires constituent des obstacles massifs non frangibles sur la bande de piste, et de fait constituent un danger pour les avions civils" (E4.2.1.3).
- L’aéroport  étant situé en zone urbaine les mouvements d’avions impliquent inévitablement le survol de zones habitées (des dizaines de milliers de résidents), y compris le campus et le centre hospitalier.
- L’expérience nous montre quotidiennement des survols aléatoires d’autant plus que les avions civils n’ont pas les mêmes obligations de trajectoires que les militaires et que le projet Renaissance préconise même deux passages au-dessus du site avant atterrissage. Quetigny a le souvenir du crash de 2002 à proximité de la station d'essence de l'hypermarché.
- L’Est-dijonnais déjà très urbanisé est appelé à subir de nouvelles densifications : ZA de l’Est-Dijonnais : 100 ha et 6500 emplois ; nouvelle zone commerciale à l’ouest de Chevigny-Saint Sauveur ; nombreuses implantations de lotissements dans toutes les communes, avec des milliers d’unités d’habitations collectives ou individuelles supplémentaires.

8 – Ce qui est occulté
- il est répété maintes fois (ex. E.4.2.3.1 p 104), "dimensionnées par les échéances à moyen et long termes". L'ampleur des travaux n'a-t'elle pas d'autres visées que celles qui sont mises en avant aujourd'hui ? Des travaux ne sont-ils pas d’ailleurs prévus à l’horizon 2015 (hangar pour avion, nouveau parking, nouvel aérogare) ?
- Il est à craindre que l'ascendance que va prendre la zone aéroportuaire de Dijon sur celle de Dôle-Tavaux conduise à implanter le fret aérien sur Dijon, avec de nouvelles nuisances propres à cette activité.

Le dossier URGO (suite)
Les riverains de l'usine URGO implantée dans la zone Excellence 2000 se plaignent toujours des nuisances sonores générées par l'usine et amplifiées dans certaines conditions atmosphériques.
Notre association a souhaité reprendre le dossier et connaître l'issue du jugement opposant la société URGO aux entreprises maîtres d'oeuvres directement identifiées lors des dernières analyses d'impact acoustique menées sur les installations (lettre adressée à URGO le 2 décembre 2008).

Le 15 décembre la direction d'URGO nous indiquait que l'attribution des responsabilités étaient en cours et que la direction envisageait d'anticiper certains travaux.
L'association a pris acte de cette décision et a adressé courant janvier une nouvelle lettre au directeur du site :

URGO_300-1.jpg<extrait> …Au nom de Chevigny Environnement, je vous remercie de ces informations et constate que la Société Urgo a pris toute la mesure des nuisances sonores générées par son activité industrielle créée à proximité d’un quartier d’habitations.
Je prends également bonne note de la mission confiée au bureau d’études spécialisé sans attendre les conclusions définitives de l’expertise judiciaire. Cette anticipation permettra de concevoir les solutions techniques à envisager et le chiffrage des travaux à réaliser. Le tribunal pourra alors fixer la répartition des dépenses entre le maître de l’ouvrage et le maître d’œuvre en fonction des responsabilités qu’il aura établies.
En tout état de cause, quel que soit le résultat de cette expertise judiciaire et la conclusion du jugement qui en découlera, avec cette fois, une obligation de résultat et ce dans les meilleurs délais, vu l’antériorité des faits.
Sans nouvelle de votre part dans les prochaines semaines, je me permettrai de vous contacter au terme du premier trimestre de cette année pour prendre connaissance de l’avancée de ce dossier et j’espère, de l’engagement des travaux….



recyclage_vert_200px.jpgLE TRI SELECTIF
Quelques rappels et peut-être quelques nouveautés !!!
Le tri sélectif (c’est un pléonasme), doit plutôt s’appeler collecte sélective des déchets ou tri sélectif des déchets ou tri écologique, permet de recycler ce qui peut l’être et de donner une nouvelle vie à nos déchets.

A condition d’avoir un peu de place à la maison (ou un solide sens de l’organisation !!!) on peut accumuler toute une série de bacs de récupération :

• Pour les déchets verts à mettre de côté pour le bac à compost pour ceux qui ont un jardin, voire un balcon.
• Pour les piles usagées que l’on porte régulièrement dans certains magasins ou autres points de collecte. Ne jetez jamais une pile usagée dans la poubelle classique en raison des produits toxiques qu’elle contient.
• Pour les bouchons destinés à l’Association des bouchons pour les handicapés en Côte d’Or : vous pouvez les déposer dans certains magasins, mairie, écoles et autres points de collecte. Ils sont revendus à des recycleurs, l’argent sert à acheter du matériel pour les handicapés. Allez voir leur site Internet pour plus de détails.
• Pour les bouchons en liège. Ils sont à déposer dans certains magasins. L’ADAPEI vend les bouchons à des liègeurs qui les recyclent. Attention, conservez les bouchons en liège dans autre chose que des sacs en plastique, ils ont besoin de respirer. Là aussi vous pouvez consulter le site Internet.
• Pour les médicaments périmés. A rapporter en pharmacie.
• Pour le verre à porter à la benne à verre. Pensez d’ôter les bouchons, collerettes, etc… Les bouteilles d’huile sont maintenant elles aussi recyclables. Ne jetez pas de vaisselle ni d’ampoules ni de vitres.
• Pour les ampoules fluo compactes. Surtout ne les cassez pas, elles contiennent du mercure gazeux. Portez-les dans les magasins qui en vendent, en général ils se chargent de leur recyclage.
• Pour les vêtements et chaussures. Des points de collecte existent pour des associations humanitaires qui sauront faire bon usage de vos vieilles fringues.
• Pour les cartouches d’encre vides. Les magasins qui en vendent les reprennent.
• Pour les déchets recyclables à mettre dans la poubelle au couvercle jaune. Dans cette poubelle vous pouvez mettre les bouteilles en plastique et les bouchons, les bouteilles transparentes : eau, fruits, soda… les bouteilles opaques d’adoucissant, de lessive, de liquide lave-vaisselle, de nettoyants ménagers, d'hygiène corporelle (gel douche, shampoing)…, les bouteilles en plastique d’huile alimentaire, les emballages métalliques ou en aluminium : boîtes de conserve, de boisson, les aérosols, les bidons, les briques alimentaires : lait, jus de fruits; soupe..., les boîtes et les sur-emballages en carton, les journaux, revues, prospectus et magazines, le papier d'écriture ou imprimé sans le mettre en boule, les bottins téléphoniques.

Vous devez vider et égoutter les emballages mais ne pas les laver. Vous devez les mettre en vrac dans la poubelle et surtout pas dans des sacs plastique.

Mais vous ne devez jamais mettre les enveloppes à fenêtre, les bouchons en métal, les rouleaux en carton type essuie-tout ou papier toilette (déjà recyclés), le papier cadeau (à cause de l’encre), les ampoules classiques, les films et sacs plastique, les blisters, les pots de yaourt, de crème, les barquettes de beurre, de margarine, les barquettes en polystyrène, les boîtes de conserve, barquettes d'aluminium ayant contenu des aliments, les papiers salis ou gras, papiers peints, cahiers à spirales, classeurs, les couches-culotte..., les seringues, aiguilles, médicaments..., la vaisselle jetable, les cartouches d’encre, les fibres textiles et chaussures, CD, DVD, cassettes,
Soit tout ce qui est trop fin, composite ou souillé, pour être recyclé.

Pour tous les gros déchets et produits toxiques (meubles, produits chimiques, déchets verts (tontes), pneus, batteries…) pensez à la déchetterie ouverte tous les jours, même le dimanche matin.

Pour les objets encombrants vous pouvez appeler le service spécialisé du Grand Dijon pour fixer un rendez-vous pour la collecte devant chez vous ; Tel : 08 00 12 12 11.

Pour tous les autres déchets, c’est la poubelle au couvercle noir. D’une manière générale si vous avez un doute sur un déchet, vous ne savez pas s’il se recycle, mettez-le dans cette poubelle. Par exemple tous les déchets alimentaires comme pots de yaourt, croûtes de fromage, boîtes de fromage, cotons,… Mais surtout n’y mettez jamais les déchets verts, qui vont soit au compost, soit à la déchetterie.

Si l’un de vos bacs était volé, détruit ou abîmé, appelez le
0800 12 12 11.

De nombreux sites très bien faits sur Internet vous fourniront encore plus de détails en particulier sur ce que deviennent nos déchets. Celui du Grand Dijon est très bien conçu. Toutes les villes ou régions ne recyclent pas les mêmes choses faute des usines nécessaires. Cet article s’est concentré sur ce qui se fait sur le Grand Dijon.
Voir : www.grand-dijon.fr et fr.wikipedia.org/wiki/Tri_sélectif

Tout ceci demande finalement très peu d’efforts, juste un peu d’organisation et la bonne volonté de toute la famille. Et si tout le monde s’y met, nous ne pourrons que faire du bien à la planète.
Lors du prochain Forum des Associations de Chevigny, notre association Chevigny Environnement sera présente et nous ferons entre autres choses des petits tests pour vérifier que vous avez bien appris vos leçons !!! alors à vos poubelles.

Laurence Turrel

Les pistes cyclables à Chevigny
Par lettre datée du 29 octobre, nous adressions à M. le Maire une demande concernant la mise en œuvre d'un réseau de pistes-itinéraires cyclables sur Chevigny. Un Conseil de fin 2006 avait présenté les projets de la commune dans ce domaine, mais sa concrétisation est bien maigre à ce jour et nous sommes inquiet du manque d'engouement concernant la création de ces itinéraires cyclables.

<Lettre à M. le Maire: extrait>
L'environnement de l'Est Dijonnais connaît un véritable engouement autour du développement du vélo. Sous l'impulsion du Grand Dijon qui crée un réseau de pistes cyclables, différentes communes proches de Chevigny se sont vues dotées, via divers financements, de pistes et tracés propres à ce moyen de locomotion. C'est une façon hygiénique, non polluante permettant de se déplacer en limitant la densité du trafic et en libérant des places de stationnement en centre-ville. Faut-il encore sécuriser ce moyen de locomotion.
Un premier constat est que les pistes cyclables ou tracés spécifiques sécurisés dans Chevigny sont pratiquement inexistants. Leur tracé doit permettre de desservir les principaux établissements publics fréquentés en particulier par les jeunes, comme le lycée et le collège, les gymnases (Jean Marc Boivin et les Iris), la bibliothèque et la mairie, la future médiathèque ainsi que le centre de vie animé par les commerces et toutes les activités indispensables au quotidien des Chevignois.
Ainsi, Chevigny Environnement a proposé un tracé permettant de relier ces différents lieux de vie afin de sécuriser le déplacement de tous. L'idée est de donner la priorité à l’avenue de l’Egalité en continuité de la piste réalisée. En seconde priorité le tracé depuis le rond-point des Magnolias jusqu’à la place de la Liberté et le gymnase des Iris (plus bibliothèque actuellement) via le lycée, la rue de Pommard et la rue des Clématites. Enfin en troisième priorité le tronçon Place du Globe Terrestre-Centre Social (ce qui permettra une liaison Route de Mirande vers Bressey). Ces priorités semblent différentes de celles que vous avez envisagées. Vous trouverez sur le plan annexé ainsi que sur notre site internet des proposition d'itinéraires tenant compte des possibilités de mise en place de ces tracés.
Nous sommes conscients que ces réalisations sont onéreuses et qu'elles sont confrontées à d'autres projets, néanmoins elles nous paraissent indispensables et urgentes. Nous souhaitons que s'instaure une discussion au sein des commissions ad hoc ainsi qu'au conseil municipal afin de redéfinir les tracés ainsi qu'un échéancier précis.
Par ailleurs, en ce qui concerne le projet de la piste le long du boulevard Jan Pallach élaboré par le Grand-Dijon, nous nous rapprocherons de l'association EVAD et prendrons rendez-vous avec le chef de projet afin qu'il nous précise les raisons du retard de la mise en place de cette piste ainsi que la probable échéance de réalisation.
Restant à votre disposition pour tout aménagement de ce projet, je me permettrai de vous contacter courant décembre pour convenir d'un rendez-vous sur la recevabilité de cette proposition…

Nous avons aussi indiqué que l'association a travaillé sur ces tracés depuis 2006, comme en témoigne  l'étude réalisée sur notre site (http://www.chevigny-environnement.info/), rubrique urbanisme et déplacement.

Cette lettre est restée sans réponse malgré une relance le 2 décembre. Mais les services municipaux travaillaient dans l'ombre, et nous avons appris récemment que le tronçon entre le rond-point des Magnolias et celui du Globe terrestre était inscrit au budget 2009.
Nous sommes bien sûr satisfaits de cette décision, et nous souhaitons que la réalisation de ce tronçon soit l'amorce d'une politique délibérée de programmation régulière pour ces travaux, en particulier lors des opérations de réfection de voierie.

A l'occasion, si vous voyez M. le Maire, parlez-lui de ce réseau cyclable dont nous avons besoin.

JP Lonchamp


Pourquoi n'utilisez-vous pas votre vélo pour vos déplacements en ville ?
C'est le titre de l'enquête réalisée sur le site de
Chevigny Environnement

REPONDEZ-Y
http://www.chevigny-environnement.info/

 

 


 

 

Les champs électromagnétiques et leurs applications dans la vie courante : téléphonie mobile, antennes-relai, WiFi… les dangers et les normes

Conférence débat animée par Daniel Oberhausen
Ancien élève de l’école Normale Supérieure (ENS) de Cachan, professeur agrégé de Physique, expert judiciaire près la cour d'appel de Bordeaux concernant les champs magnétiques, co-auteur de VOTRE GSM / VOTRE SANTE ON VOUS MENT ! Livre Blanc  des incidences de la téléphonie mobile et des antennes-relais sur votre santé

Jeudi 26 mars à 20 heures, Salle de la Mairie à CHEVIGNY-SAINT-SAUVEUR

 

 


 

 


 


Date de création : 29/01/2009 - 18:16
Dernière modification : 30/01/2009 - 08:43
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